More than just ART !

 

Djibril DRAME is a Visual Artist, Curator, Filmmaker, Poet, Lecturer, Independent Scholar…Djibril is also a connector, entrepreneur and a lover of human being. Co-founder of DM Media with his friend El Hadji Malick Badji, creator of the fashion brand Nio Far. The company have been working with clients as Philip Morris, Tigo, Africans in the Diaspora, Western Union, Francophonie, Forbes Africa, Félicité ( Alain Gomis), Nespresso, Tastemakers Africa, Eiffage, MTV, Ministère du Tourisme et des Transports Aériens, Ministère de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire ( Senegalese Government), Facebook…Managed by Morgan States alumni in Business Administration Ndeye Filly Gueye, DM Media is experienced in PR, Communication, Art Curatorial, Event Planning, Interior Designing…

“Djibril est un créateur raffiné et serein dans ses rendus”

Oumar Sall, Auteur et Critique

Avec son dernier projet Color Coded (enduit de couleur)Djibril bouleverse la façon dont le noir et le blanc sont perçus en tant que couleurs et envoie un message spirituel aux âmes perdues, victimes de persécution et d’aliénation. Pour Djibril, dont la spiritualité se retrouve dans ses créations, ce projet s’inscrit dans une tradition d’utiliser la photographie comme un pansement pour l’humanité.

Derrière chaque élément de cette série de photos shootée sur une plage de Jamestown au Ghana, se cache une forte symbolique. Une chèvre blanche représentant les péchés, l’oppression, la négativité; une chèvre noire représentant la pureté, la beauté, le bonheur; un homme noir pour représenter tout être oppressé que ce soit pour sa couleur, son sexe, sa religion… Color Coded, c’est une sorte de bain rituel pour un retour à soi, où l’homme se débarrasse de ce qui lui nuit et l’oppresse, et embrasse sa vraie nature ainsi que tout le potentiel qu’elle renferme. 

www.Ayostreet.Com

La série qu’il a présentée à La Co’op (Point E), dans le cadre du ‘’Off’’ de la 13è édition de la biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art), sous le titre ‘’Ndeweuneul’’ est dans la droite de cette vision réaliste et optimiste. Une quinzaine de clichés en noir et blanc suffisent largement pour illustrer cela. Ce qui est visible sur les pièces présentées, ce sont des concentrés de vie, d’expressions créatives (habillements, styles, décoration, prestances des protagonistes photographiés…), des postures de dignité éloignées du misérabilisme qui a fait le succès d’un certain regard sur l’Afrique et ses populations. Il y a les petites histoires qui se cachent derrière les propositions artistiques présentées : la famille réunie, l’innocence de l’enfant, les sourires de jeunes femmes… Un coup de cœur ? ‘’Amour paternel’’. Elle est belle et expressive, comme toutes les autres. L’image du papa en totale fusion avec son enfant va à l’encontre de cette idée que les pères africains ne sont pas attentionnés ou affectifs vis-à-vis de leurs progénitures.

Aboubacar Demba Cissokho, journaliste culturel

“Les portraits en studio sont une denrée rare. Mais quelques exceptions : Djibril Drame (Sénégal) dépeint un homme au boubou immaculé, à la pose altière et élégante : c’est une photo touchée par la grâce.”

Vincent Godeau, Historien de la photographie africaine

“Djibril, Gabriel. Dans les Testaments, Ancien et Nouveau, dans le Coran est l’Ange porteur de prophétie, de révélations. Dans les croyances sénégalaises, il est établi l’existence d’un leg de traits de la personnalité entre un nouveau-né et l’être dont il porte le prénom. Comment alors ne pas remonter aux origines de Gadaay lorsque nous parlons de Djibril Dramé ? Cet artiste, qui a fait de la passion qui l’anime, sa profession: la photographie. Derrière l’objectif, un homme. Devant, l’Homme. Toujours. Un moment, un évènement, des histoires… C’est cela que Gadaay partage avec nous et finalement, avec la postérité. Le présent, qui, d’une minute à l’autre devient passé, pour servir et appartenir au futur. Une série particulière nous intéresse, tant elle est singulière: « Ndeweneul Series ». Particulière parce qu’au final tellement évidente et récurrente pour quiconque aura grandi, comme lui à Dakar et pourtant unique de simplicité, chaleur et partage. Singulière, donc. A l’ère des conflits religieux plus violents chaque nouveau jour, de l’intégrisme plus que jamais présent, de l’ostracisme de plus en plus fort et du sectarisme on ne peut plus menaçant pour une humanité, qui, paradoxalement devra s’ouvrir pour survivre, il est un petit pays de la côte Ouest du berceau de l’humanité, où cohabitent, dans une salutaire cohésion, différentes confessions religieuses, où existe un cimetière mixte musulman/chrétien et où l’on retrouve, dans les écoles du diocèse de la capitale, moins d’élèves catholiques que des autres confessions: le Sénégal. C’est au Sénégal que les enfants, lors des fêtes religieuses, revêtent, dès la fin de la matinée, leurs tenues traditionnelles et arpentent les rues pour recevoir, de la famille, des voisins et des plus grands, le « ndeweneul », les étrennes ! C’est exactement cela que Djibril nous offre, à travers cette série. Des étrennes pour la grâce et la joie de fêter, après cinq années esseulé dans quelque pays du globe, l’Eid El Kebir. Allez-y, regardez et laissez vous emporter par la pureté, la symétrie, les sourires et l’amour qui se dégagent de ce savant et coloré noir et blanc !”

 

Mohamed A. CISSE @PATCASSIS

Galériste

Octobre 2017

 
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Black Afro-Futurist Jesus

jesus in red, sitting in a chair in africa, west, feeling all the pain but sharing love.

Dakar, Senegal 2018

“La pose se veut à la fois œcuménique et empreinte d'une sérénité orientale. L'homme tranquille reste dans cette attente, droit, silencieux, les yeux masqués par une visière qui les protège d'un monde qu'il ne souhaite pas voir. Et si ce regard était celui de l'artiste, le miroir de celui qui scrute ses contemporains pour en percer les mystères, les pensées, les croyances, le temps qui lie le passé au présent et même à un futur idéalisé ? La photo est à la fois simple et d'une grande complexité car elle nous interroge bien au-delà du personnage qu'elle met en avant.

Djibril Drame est un jeune photographe sénégalais qui se partage entre son pays et les Etats-Unis. Son univers photographique établi des liens forts entre anciens et nouveaux rites, chocs interculturels et générationnels. Son travail sur l'image, le noir et blanc, donnent force et vie à sa démarche.”

Floreal Duran, 5 mondes galeries

 
Les Jeunes Lutteurs de Barafaye-2.jpg

ROFO

Les jeunes lutteurs de barafaye

In Diégoune Barafaye, young men love wrestling to test their strength.

Diégoune, Casamance, Senegal 2016


La Fenêtre de l’Espoir

A SPOKEN WORD PERFORMANCE AND STUDIO INSTALLATION WITH SENEGALESE SPOKEN WORD ARTIST, MINUS

HOMAGE TO THE WORK OF DJIBRIL DIOP MAMBETY, “TOUKI BOUKI” AND “BADOU BOY” DURING THE DAKAR BIENNAL 2018

MEDINA, DAKAR, Senegal 2018

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Minus Niang

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HUSSEIN

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ELLEN

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SAM

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Baker

Venice Beach, April 2017